Les dimanches du conte

Billetterie

Janvier – Juin 2026

Une oralité dépouillée de ses encres libère des sonorités inattendues…

La musicalité d’une langue est aussi variée que le chant des oiseaux. Il vous faut tendre l’oreille pour donner au regard le désir d’entrer en relation avec la forêt et de découvrir l’oiseau perché sur sa branche.

Les contes ancestraux, dits de tradition orale, sont porteurs d’une sagesse façonnée par des siècles de rencontres, d’écoute, de paroles échangées, traduites, reconstituées à travers le monde. Nous ignorons qui, en quelles langues, combien de personnes ont raconté ces histoires pour qu’elles survivent et parviennent jusqu’à nous. Leur résistance réside dans leur essentialité. Elles éclairent humblement la route dans la nuit et guident nos pas par la grâce de l’anonymat.

La vie s’exprime en une multitude de langages. On ne s’étonne pas d’entendre le vent parler d’amour ou d’apprendre que les contes parlent le langage des oiseaux, non, on s’en nourrit. On accueille. Une mémoire enfouie semble refaire surface…

14.06
15h
DU BOUT DES LÈVRES
par Ria Carbonez
#Récits de vies #Transmission #Voix métisse
1h10
Tous publics > 16 ans
Bruegel

DU BOUT DES LÈVRES

par Ria Carbonez

A fleur de peau, entre Afrique et Flandre, sensualité et frémissement, s’élève ma voix métisse… « Du Bout des Lèvres » est né d’un rêve. Deux femmes, mes grand-mères, sont venues me parler. A moi, leur petite-fille métisse qu’elles n’ont jamais tenue dans leurs bras. Une voix d’Afrique, une voix de Flandre, celle de deux cultures dans mon corps.

Ce spectacle est un voyage entre deux continents. Une pulsation, où les mots effleurent les corps. Une déclaration d’amour aux sensations. Et aux silences qui parlent fort. Un frémissement, où la sexualité se dit en élégantes métaphores. Et où les coeurs vagabondent sur les chemins de leurs mémoires.

Ria Carbonez : autrice et interprète
Serge Bodart : création lumière et régie

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Direction générale de la Culture – Service général des Arts de la Scène, Le Théâtre de la Parole, le Théâtre des Riches-Claires, du centre culturel René Magritte et du Courlieu.
Crédit photo : Yves Kerstius

Durée : 1h10

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

DU BOUT DES LÈVRES

par Ria Carbonez

#Récit de vies #Transmission #Voix métisse

14.06
15h

1h10
Tous publics > 16 ans

Bruegel


DU BOUT DES LÈVRES

par Ria Carbonez

A fleur de peau, entre Afrique et Flandre, sensualité et frémissement, s’élève ma voix métisse… « Du Bout des Lèvres » est né d’un rêve. Deux femmes, mes grand-mères, sont venues me parler. A moi, leur petite-fille métisse qu’elles n’ont jamais tenue dans leurs bras. Une voix d’Afrique, une voix de Flandre, celle de deux cultures dans mon corps.

Ce spectacle est un voyage entre deux continents. Une pulsation, où les mots effleurent les corps. Une déclaration d’amour aux sensations. Et aux silences qui parlent fort. Un frémissement, où la sexualité se dit en élégantes métaphores. Et où les coeurs vagabondent sur les chemins de leurs mémoires.

Ria Carbonez : autrice et interprète
Serge Bodart : création lumière et régie

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Direction générale de la Culture – Service général des Arts de la Scène, Le Théâtre de la Parole, le Théâtre des Riches-Claires, du centre culturel René Magritte et du Courlieu.
Crédit photo : Yves Kerstius

Durée : 1h10

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

14.06
18h
MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR
ET J’AI DU MAL À VOUS PARLER D’AMOUR
par Yannick Jaulin
#Concert parlé #Langues régionales #Langue du coeur
1h10
Tous publics > 14 ans
Bruegel

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J’AI DU MAL À VOUS PARLER D’AMOUR

par Yannick Jaulin

Yannick Jaulin raconte son amour des langues : le français, sa « langue de tête », et le patois, sa « langue émotionnelle ». A travers récits personnels, mythes universel et réflexions sur la domination linguistique, il évoque la honte des patois, la résistance à l’uniformisation et la jouissance d’utiliser une langue non normalisée.

Nommé aux Molières 2020 dans la catégorie Seul-en-scène, ce spectacle parle de transmission contrariée : celle d’une langue minoritaire menacée de disparition (le parlanjhe, classé par l’UNESCO parmi les langues en danger) et celle des émotions dans un monde paysan où l’amour ne se dit pas.

Un spectacle de et par : Yannick Jaulin
Accompagnement musical et composition : Alain Larribet
Collaboration à l’écriture : Morgane Houdemont et Gérard Baraton
Regards extérieurs : Gérard Baraton, Titus
Création lumière : Fabrice Vétault
Création son : Olivier Fouquet

Production Le Beau Monde ? Compagnie Yannick Jaulin. Coproduction Les Treize Arches, Scène conventionnée de Brive, Théâtre Gascogne, Scènes de Mont de Marsan, Le Nombril du Monde, Pougne-Hérisson. Coréalisation CICT – Théâtre des Bouffes du Nord.

Une collaboration entre Les Dimanches du Conte et la Maison du Conte et de la Littérature du Brabant-Wallon rendue possible dans le cadre de Cont’Acte, la Fédération des opérateurs professionnels de l’art du conte et de l’oralité.

Durée : 1h10

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR
ET J’AI DU MAL À VOUS PARLER D’AMOUR

par Yannick Jaulin

#Concert parlé #Langues régionales #Langue du coeur

14.06
18h

1h10
Tous publics > 14 ans

Bruegel


MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J’AI DU MAL À VOUS PARLER D’AMOUR

par Yannick Jaulin

Yannick Jaulin raconte son amour des langues : le français, sa « langue de tête », et le patois, sa « langue émotionnelle ». A travers récits personnels, mythes universel et réflexions sur la domination linguistique, il évoque la honte des patois, la résistance à l’uniformisation et la jouissance d’utiliser une langue non normalisée.

Nommé aux Molières 2020 dans la catégorie Seul-en-scène, ce spectacle parle de transmission contrariée : celle d’une langue minoritaire menacée de disparition (le parlanjhe, classé par l’UNESCO parmi les langues en danger) et celle des émotions dans un monde paysan où l’amour ne se dit pas.

Un spectacle de et par : Yannick Jaulin
Accompagnement musical et composition : Alain Larribet
Collaboration à l’écriture : Morgane Houdemont et Gérard Baraton
Regards extérieurs : Gérard Baraton, Titus
Création lumière : Fabrice Vétault
Création son : Olivier Fouquet

Production Le Beau Monde ? Compagnie Yannick Jaulin. Coproduction Les Treize Arches, Scène conventionnée de Brive, Théâtre Gascogne, Scènes de Mont de Marsan, Le Nombril du Monde, Pougne-Hérisson. Coréalisation CICT – Théâtre des Bouffes du Nord.

Une collaboration entre Les Dimanches du Conte et la Maison du Conte et de la Littérature du Brabant-Wallon rendue possible dans le cadre de Cont’Acte, la Fédération des opérateurs professionnels de l’art du conte et de l’oralité.

Durée : 1h10

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

15.06
18h
SABIR · Rencontre autour des oralités du monde
avec Emilie Bertrand
#Causerie #Langue régionale #Identités
±1h30
Tous publics
Riches-Claires

Parler sa terre: les langues régionales, miroirs de nos identités ?
Comment la disparition de langues régionales influence-t-elle les locuteurs dans leur construction identitaires ? En quoi la transmission du wallon par le conte, le chant et toute autre pratique artistique constitue-t-elle un acte de résistance culturelle face à la minorisation de la langue, tout en permettant sa réinvention créative ?

Un spectacle en lien avec « Ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour » de Yannick Jaulin et Alain Larribet (dimanche 14.06 à 18h au centre culturel Bruegel)

Dans le cadre collaboration avec la Maison du Conte et de la Littérature du Brabant-Wallon rendue possible dans le cadre de Cont’Acte, la Fédération des opérateurs professionnels de l’art du conte et de l’oralité.

Brabançonne d’origine et de vie, Emilie Bertrand est titulaire d’un master en animation socio-culturelle et éducation permanente. La langue wallonne a toujours fait partie de son quotidien, de ses réflexions et de ses pensées. Aujourd’hui, elle fait partie de son parcours professionnel : elle travaille quotidiennement autour de la langue, des récits et des histoires pour promouvoir spectacles et représentations de nombreux artistes du conte.

Durée : ± 1h30

Où : RICHES-CLAIRES · rue des Riches-Claires 24, 1000 Bruxelles

Prix libre

La rencontre se finira par un moment d’éloquence préparé par les associations Felobel et Réciproque.

SABIR · Rencontre autour des oralités du monde

avec Emilie Bertrand

#Causerie #Langues régionales #Identités

15.06
18h

± 1h30
Tous publics

Riches-Claires


Parler sa terre natale : les langues régionales, miroirs de nos identités?



Comment la disparition de langues régionales influence-t-elle les locuteurs dans leur construction identitaires ? En quoi la transmission du wallon par le conte, le chant et toute autre pratique artistique constitue-t-elle un acte de résistance culturelle face à la minorisation de la langue, tout en permettant sa réinvention créative ?

Un spectacle en lien avec « Ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour » de Yannick Jaulin et Alain Larribet (dimanche 14.06 à 18h au centre culturel Bruegel)

Dans le cadre collaboration avec la Maison du Conte et de la Littérature du Brabant-Wallon rendue possible dans le cadre de Cont’Acte, la Fédération des opérateurs professionnels de l’art du conte et de l’oralité.

Brabançonne d’origine et de vie, Emilie Bertrand est titulaire d’un master en animation socio-culturelle et éducation permanente. La langue wallonne a toujours fait partie de son quotidien, de ses réflexions et de ses pensées. Aujourd’hui, elle fait partie de son parcours professionnel : elle travaille quotidiennement autour de la langue, des récits et des histoires pour promouvoir spectacles et représentations de nombreux artistes du conte.

Durée :± 1h30

Où : RICHES-CLAIRES · rue des Riches-Claires 24, 1000 Bruxelles

Prix libre J

La rencontre se finira par une joute oratoire préparée par les associations Felobel et Réciproque.

Dates passées

25.01
15h
CONTES DES DÉSERTS
par Apollinaire Djouomou
#Conte musical #Voyage #Désert
0h45
Tous publics > 5 ans
Bruegel

CONTES DES DÉSERTS

par Apollinaire Djouomou

Dans ce conte musical, Apollinaire Djouomou guide le public comme une caravane dans le désert. Accompagné du musicien Jordan Pembele et de la chanteuse Tuntah, le groupe traverse des paysages sonores où les dunes ne sont plus faites de sable mais de paroles qui se déplacent, de traces qui s’effacent, de chants qui résistent à l’oubli.

Ses « Contes des Déserts » invitent petits et grands à un voyage au coeur des dunes, au gré des vents et des chants. La parole y coule comme une oasis. Les mots, la guitare et la voix se répondent pour raconter la vie et les mystères du désert.

Apollinaire Djouomou est artiste-conteur, fondateur et directeur de Ô Tour des Contes – Festival interculturel du Conte de Bruxelles. Il parcourt le monde pour partager ses histoires et créer du lien à travers l’art du conte.

Apollinaire Djouomou : conte, récit
Jordan Pembele : guitare
Tuntah : chant
Production : Source Plurielle ASBL

Durée : 0h45

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

CONTES DES DÉSERTS

par Apollinaire Djouomou

#Conte musical #Voyage

25.01
15h

0h45
Tous publics > 5 ans

Bruegel


CONTES DES DÉSERTS

par Apollinaire Djouomou

Dans ce conte musical, Apollinaire Djouomou guide le public comme une caravane dans le désert. Accompagné du musicien Jordan Pembele et de la chanteuse Tuntah, le groupe traverse des paysages sonores où les dunes ne sont plus faites de sable mais de paroles qui se déplacent, de traces qui s’effacent, de chants qui résistent à l’oubli.

Ses « Contes des Déserts » invitent petits et grands à un voyage au coeur des dunes, au gré des vents et des chants. La parole y coule comme une oasis. Les mots, la guitare et la voix se répondent pour raconter la vie et les mystères du désert.

Apollinaire Djouomou est artiste-conteur, fondateur et directeur de Ô Tour des Contes – Festival interculturel du Conte de Bruxelles. Il parcourt le monde pour partager ses histoires et créer du lien à travers l’art du conte.

Apollinaire Djouomou : conte, récit
Jordan Pembele : guitare
Tuntah : chant
Production : Source Plurielle ASBL

Durée : 0h45

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

25.01
18h
L’APPARTEMENT À TROUS
60 MINUTES POUR PARLER TOUTES LES LANGUES
de et par Patrick Corillon
#Récit-performance #Narration #Arts Plastiques
1h
Tous publics > 10 ans
Bruegel

L’APPARTEMENT À TROUS
60 MINUTES POUR PARLER TOUTES LES LANGUES

par Patrick Corillon

Sur une table aux multiples tiroirs, Patrick Corillon allie les dessins à la narration pour donner vie à ses personnages, des paysages s’inspirant de la résistance d’Ossip Mandelstam (poète russe) quand, pour garder espoir, il racontait des histoires à ses compagnons de cellule en Union Soviétique. S’il est bien connu que les histoires peuvent nous sauver, y parviennent-elles parce qu’elles ont le pouvoir de nous emmener hors du monde, ou au contraire parce qu’elles nous donnent la force de nous confronter aux réalités les plus dures?

Ecriture et scénographie : Patrick Corillon
Collaboration artistique : Dominique Roodthooft
Assistance graphique et scénographique : Rüdiger Flörke, Ioannis Katikakos et Raoul Lhermitte

Production : Le Corridor – Coproduction : Fundamental Monodrama Festival Luxembourg
Soutien : Fédération Wallonie-Bruxelles (service Théâtre) et Wallonie (Emploi)

Durée : 1h

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

L’APPARTEMENT À TROUS
60 MINUTES POUR PARLER TOUTES LES LANGUES

par Patrick Corillon

#Récit-performance #Narration #Arts Plastiques

25.01
18h

1h
Tous publics > 10 ans

Bruegel


L’APPARTEMENT À TROUS
60 MINUTES POUR PARLER TOUTES LES LANGUES

par Patrick Corillon

Sur une table aux multiples tiroirs, Patrick Corillon allie les dessins à la narration pour donner vie à ses personnages, des paysages s’inspirant de la résistance d’Ossip Mandelstam (poète russe) quand, pour garder espoir, il racontait des histoires à ses compagnons de cellule en Union Soviétique. S’il est bien connu que les histoires peuvent nous sauver, y parviennent-elles parce qu’elles ont le pouvoir de nous emmener hors du monde, ou au contraire parce qu’elles nous donnent la force de nous confronter aux réalités les plus dures?

Ecriture et scénographie : Patrick Corillon
Collaboration artistique : Dominique Roodthooft
Assistance graphique et scénographique : Rüdiger Flörke, Ioannis Katikakos et Raoul Lhermitte

Production : Le Corridor – Coproduction : Fundamental Monodrama Festival Luxembourg
Soutien : Fédération Wallonie-Bruxelles (service Théâtre) et Wallonie (Emploi)

Durée : 1h

Où : BRUEGEL · rue des Renards 1F, 1000 Bruxelles

26.01
18h
SABIR · Rencontre autour des oralités du monde
avec Patrick Corillon
#Causerie #Dispositifs narratifs #Arts Plastiques
±1h30
Tous publics
Riches-Claires

Raconter autrement : Patrick Corillon et ses dispositifs narratifs
Comment les dispositifs narratifs de Patrick Corillon (boîtes, vitrines, objets trouvés) transforment-ils la relation traditionnelle entre l’artiste-narrateur et le spectateur, et invite celui-ci à une expérience narrative participative ?

Une rencontre en lien avec le spectacle « L’Appartement à trous, 60 minutes pour parler toutes les langues » de et par Patrick Corillon (dimanche 25.01 à 18h au centre culturel Bruegel)

Patrick Corillon, artiste belge né en 1959, développe depuis les années 1980 une oeuvre singulière, centrée sur l’art du récit. A travers des installations, vitrines, boîtes et objets détournés, il crée des biographies imaginaires et des univers narratifs qui interrogent notre rapport à la mémoire, à l’archive et à la vérité documentaire.

Durée : ± 1h30

Où : RICHES-CLAIRES · rue des Riches-Claires 24, 1000 Bruxelles

Prix libre

La rencontre se finira par un moment d’éloquence préparé par les associations Felobel et Réciproque.

SABIR · Rencontre autour des oralités du monde

avec Patrick Corillon

#Causerie #Dispositifs Narratifs #Arts Plastiques

26.01
18h

± 1h30
Tous publics

Riches-Claires


Raconter autrement : Patrick Corillon et ses dispositifs narratifs



Comment les dispositifs narratifs de Patrick Corillon (boîtes, vitrines, objets trouvés) transforment-ils la relation traditionnelle entre l’artiste-narrateur et le spectateur, et invite celui-ci à une expérience narrative participative ?

Une rencontre en lien avec le spectacle « L’Appartement à trous, 60 minutes pour parler toutes les langues » de et par Patrick Corillon (dimanche 25.01 à 18h au centre culturel Bruegel)

Patrick Corillon, artiste belge né en 1959, développe depuis les années 1980 une oeuvre singulière, centrée sur l’art du récit. A travers des installations, vitrines, boîtes et objets détournés, il crée des biographies imaginaires et des univers narratifs qui interrogent notre rapport à la mémoire, à l’archive et à la vérité documentaire.

Durée :± 1h30

Où : RICHES-CLAIRES · rue des Riches-Claires 24, 1000 Bruxelles

Prix libre J

La rencontre se finira par un moment d’éloquence présenté par les associations Felobel et Réciproque.

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